Un tableau de bord utile tient sur une page et se lit en trois minutes. Au-delà, il n’est plus consulté.
Hebdomadaire
- Position de trésorerie — solde consolidé, tous comptes.
- Prévisionnel à treize semaines — le point de tension le plus proche.
- Prise de commandes — la semaine et le cumul depuis le début du mois.
Mensuel
- Chiffre d’affaires — réalisé, comparé au mois précédent et à N-1.
- Marge brute en pourcentage — la tendance compte plus que le niveau.
- Masse salariale rapportée au chiffre d’affaires — le ratio qui dérive le plus silencieusement.
- Encours clients en jours — le premier levier de trésorerie.
- Stock en jours — pour les activités concernées.
Trimestriel
- EBITDA glissant sur douze mois — la mesure qui sert aussi de base à toute valorisation.
- Carnet de commandes rapporté au chiffre d’affaires mensuel — la visibilité réelle.
Deux règles
Un indicateur sans cible ne sert à rien. Chaque ligne doit avoir une valeur attendue, sinon la lecture reste descriptive.
Mieux vaut dix lignes tenues que quarante abandonnées. La régularité du suivi vaut plus que l’exhaustivité.